
le document s’adresse aux professionnels de l’enfance et de la jeunesse (éducateurs, enseignants, assistants sociaux, professionnels de santé, thérapeutes, conseillers et autres), ainsi qu’à tous les autres professionnels qui sont en contact avec des enfants ou des jeunes.
Ces professionnels sont souvent les premiers à remarquer des signes de détresse physique ou psychique chez un enfant ou un jeune.
Dans une telle situation, il est de leur responsabilité d’être à l’écoute et de faire les premiers pas de la procédure qui vise à mettre fin à la souffrance de l’enfant, à l’accompagner vers des mesures de protection et qui permet de poursuivre en justice le présumé auteur. Par la sanction du crime ou du délit, cette procédure protège également d’autres enfants potentiellement victimes.
Le présent document décrit de la façon la plus claire possible cette procédure, qui s’applique à tout soupçon de maltraitance d’un enfant par un adulte et de maltraitance d’un enfant par un enfant.
Le projet Interreg EUR&QUA vise à garantir les droits fondamentaux des enfants et des familles précarisées par delà les champs de compétences sectorielles des acteurs et les périmètres géographiques des territoires composant la Grande Région. Pour ce faire, il s’attache entre autres à créer une culture commune de l’intervention basée sur le partage de fondamentaux et la construction d’une éthique transcendant les frontières disciplinaires, sectorielles, et territoriales. Cliquer sur le logo pour accéder au site dédié au projet.
The Interreg EUR & QUA project aims to guarantee the fundamental rights of children and families at risk beyond the sectoral competences of the actors and the geographical perimeters of the territories making up the Greater Region. To do this, it seeks, among other things, to create a common culture of intervention based on the sharing of fundamentals and the construction of an ethic transcending disciplinary, sectoral, and territorial boundaries. Click on the logo to access the website dedicated to the project.
À la suite de la 21ème Conférence annuelle de l'ENOC et de l'Assemblée générale sur une "Une éducation relationnelle et sexuelle pour tous: le droit des enfants d'être informé" qui s'est tenue à Helsinki les 19 et 21 septembre 2017, veuillez trouver ci-joint la Déclaration qui a été adoptée par l'Assemblée Générale et les recommandations de l'ENYA (jeunes conseillers) sur le même thème.
Ce référentiel est un outil dont le but est d’aider toute organisation ayant des contacts avec les mineurs à évaluer leur niveau de sensibilisation et à leur fournir des pistes en matière de protection
des mineurs contre toute forme de violence, ainsi qu’en matière de stratégies de prévention.
Le référentiel a également pour but d’aider ces organisations à faire face aux obligations légales et éthiques ainsi que d’assurer que les mineurs qui leur sont confiés puissent évoluer en toute quiétude dans un environnement sûr.
Concrètement, il apporte des définitions des différents types de violences et de tout concept lié à cette problématique.
Et il présente ensuite un questionnaire que l’organisation complètera elle-même pour commencer une réflexion et une mise en place de procédures de protection des enfants qu’elle accueille ou avec qui elle travaille. Cette auto-évaluation est la base de l’échange et du réseautage entre et au sein même des organisations afin d’accroître la connaissance professionnelle sur cette thématique.
A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, l’ORK et Brainiactpublient un rapport sur les mineurs non accompagnés au Grand-Duché.
Cette publication présente des témoignages et des réflexions qui résultent de visites dans trois foyers pour mineurs non accompagnés au Luxembourg. Le système actuel de prise en charge de mineurs non-accompagnés présente des points forts, mais aussi des faiblesses pour lesquelles les auteurs du rapport proposent des pistes d’amélioration.
Cette étude est surtout critique envers certaines dispositions du cadre légal national qui permettent encore la rétention d’enfants migrants ou qui ne prévoient pas la même protection pour tous les mineurs de moins de 18 ans, comme la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) le voudrait.
Lors des visites dans les trois foyers, les jeunes réfugiés ont exprimé des besoins, comme par exemple l’importance de se sentir respectés, d’être traités comme les autres, et le besoin d’avoir un chez soi où ils peuvent se sentir protégés et écoutés. Recevoir des informations régulières concernant leur demande de protection internationale est aussi une attente forte car l’incertitude prolongée est source d’appréhension et d’inquiétudes.
Les auteurs du rapport plaident pour une approche qui préconise des règles clairement établies, qui donne un sentiment de responsabilité aux jeunes et qui se base sur le respect mutuel, extrêmement important pour ces jeunes qui ont traversé le monde seuls en absence de cadre. Durant leur périple, ils ont dû souvent se comporter comme des adultes par la force des choses mais ils restent des enfants qui rêvent d’avoir une « vie normale ».
Pour répondre à leurs besoins, la nécessité de formations sur mesure pour les éducateurs et autre personnel apparaît comme une évidence. En effet, pour faire face au passé souvent mouvementé et traumatisant des jeunes, l’ensemble du personnel doit y être sensibilisé. Ils doivent pouvoir donner des réponses et des soutiens adéquats, notamment basés sur une compréhension des différences culturelles. Les visites ont montré que des professionnels ont des besoins en formation et en supervision prenant en considération le vécu et les besoins spécifiques des jeunes migrants. Pourtant, de telles initiatives de formations et d’échanges entre les membres du personnel des différents foyers restent à mettre en place.
Les auteurs du rapport sont d’avis qu’il faudrait aussi mettre en place un contrôle externe, régulier et obligatoire dans les foyers hébergeant ces enfants. Il serait souhaitable de donner mandat à l’ORK ou tout autre organisme qualifié dans ce champ d’expertise.
Il ne faut pas oublier le fait que les mineurs non accompagnés qui résident dans les foyers dédiés exclusivement aux jeunes de moins de 18 ans sont privilégiés. La plupart des mineurs migrants non accompagnés vivent encore dans les foyers mixtes, où résident aussi des adultes, et où la situation peut être bien plus dure. Par conséquent, une des premières recommandations des auteurs du rapport est de donner les moyens nécessaires pour que tous les mineurs non accompagnés puissent être logés dans des foyers spécialisés.
Le rapport intégral est disponible sur les sites web de l’ORKet de Brainiact.
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