Reconstruisons le bien-être des jeune générations en renforçant le respect de leurs droits

Le bien-être des enfants et des jeunes s’imposait comme une priorité absolue lorsque j’ai repris le mandat d’Ombudsman fir Kanner a Jugendlecher au 1er février de cette année. Un défi de taille accentué par la pandémie qui affecte particulièrem entles enfants et les jeunes, leurs libertés, leurs attentes, leurs espoirs, leur joie de vivre et… bien sûr, leurs droits.

Du jour au lendemain, la COVID-19 a bousculé notre vie quotidienne, en ayantde effets particulièrement intrusifs et incisifs sur le bien-être et les droits debl’enfant. Il était de toute évidence que le rapport de cette année allait être dédié au sujet du COVID-19 et l’étude de ses conséquences sur le bien-être des enfants.

Le présent rapport dresse un premier bilan des conséquences de la pandémie etde estrictions sanitaires sur les droits de l’enfant avec des réflexions comment y remédier en renforçant notamment les droits de l’enfant. Car nous ne pouvons pas reconstruire leur bien-être sans renforcer leurs droits.

Le respect des droits de l’enfant au Luxembourg, c’est une évidence. Ne diraiton pas ? Et en effet, depuis la ratification par le Luxembourg de la Convention relative aux droits de l’enfant (CRDE) en 1994, une panoplie de mesures ont étémis es en place pour les renforcer promouvoir.

Mais en réalité, et c’est un constat que je fais tous les jours en étant confronté à des situations individuelles d’enfants, dont les droits ne sont pas respectés, nous sommes loin de la conformité à la CRDE qui reste un véritable défi pour les parents et les professionnels. Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies fait d’ailleurs le même constat dans ses observations finales publiées à l’issue deson dernier monitoring périodique en juin 2021, en dressant une longue liste de recommandations.   au 53e rang parmi 182 états, le Luxembourg recule dans le classement « KidsRights Index 2021 » en raison de ses retards au niveau législatif.

L’attention attribuée au respect des droits des enfants doit ainsi devenir une priorité absolue pour nous tous, et notamment pour les responsables politiques. Il faut que les jeunes générations reviennent au premier plan de nos préoccupations, que nous sommes à leur écoute et que nous développons une sensibilité accrue au sujet de leurs droits. À nous tous de stopper et contrecarrer le véritable « roll back » due à la pandémie. Au moment, où le Luxembourg a accédé à un siège au Conseild es droits de l’homme des Nations Unies, pour le mandat 2022-2024, et affichant les droits de l’enfant parmi les priorités pour ce mandat, il est d’une ultime urgence à remédier aux violations des droits de l’enfant et des droits fondamentaux sur le
territoire du Grand-Duché de Luxembourg, telles que l’emprisonnement de jeunes à la prison pour adultes.

La liste des défis auxquels les enfants d’aujourd’hui doivent faire face est longue. Si la première partie du présent rapport est consacrée à la pandémie et ses conséquences pour les enfants et les jeunes, la deuxième partie dresse un bilan des activités de l’OKAJU et des thématiques traitées au cours de cette année écoulée.
Mais vous y retrouverez également un récapitulatif actualisé des recommandations émises dans le passé et toujours pertinentes que l’OKAJU continuera à suivre de près.  

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